domingo, 31 de diciembre de 2017

PARAGUAY: Jazz En Paraguay - Marcación sobre Ayolas (Toti Morel)


Toti Morel est un batteur de 64 ans qui a joué depuis les années 70 dans différents groupes de rock et de jazz, avec une prédilection pour la fusion entre ces genres de musique. Dans son adolescence, il a commencé par la guitare, mais après avoir vu Roberto Thomson, il a choisi la batterie. Son style, créatif et tout en nuances, ainsi que ses compositions raffinées, en font un des protagonistes de la scène musicale populaire paraguayenne.

sábado, 30 de diciembre de 2017

MADRID: Patax "El Tiburón"


Le groupe PATAX, de Jorge Pérez, est à la croisée du jazz, du flamenco, et des musiques du monde.

viernes, 29 de diciembre de 2017

URUGUAY: Candombe Documental / Los Toques del Tambor Afro - Montevideano . PARTE 1


Dès les premiers jours de janvier, les préparatifs du carnaval de Montevideo vont commencer. Et les tambours du candombe vont résonner dans les rues des quartiers populaires.

jueves, 28 de diciembre de 2017

PORTUGAL: SARA CORREIA / HOJE


Elle a chanté dans les meilleures "casas de fado", même dans des visites guidées de l'Alfama, aujourd'hui c'est une chanteuse confirmée qui produit toujours la même émotion car elle est authentique et sincère.

martes, 26 de diciembre de 2017

EXPRESSIONS DANGEREUSES

METTRE SA LANGUE DANS SA POCHE

C'est pratiquement impossible, même pour ceux qui ont la langue bien pendue. Un fourmilier en pantalon y arriverait peut-être, mais ils sont rares. Il vaut donc mieux ne pas avoir la langue dans sa poche mais savoir la tenir sans pour autant la tirer. Certains choisissent la langue de bois. C'est une façon de ne pas avoir à la donner au chat, qui ne saurait qu'en faire ! D'ailleurs, les félins préfèrent de loin les langues de vipère, plus piquantes. Certains minets d'appartement ont cependant croqué, à leur insu, des langues-de-chat. Mais je ne dénoncerai pas leurs maîtres, je ne veux pas être mauvaise langue. Quant à tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de dire un non sens comme « autant pour moi », il vaut mieux dire ce que l'on pense, puis se la mordre et pousser un bon cri suivi d'un juron dans sa langue d'oc.

PRENDRE LE TAUREAU PAR LES CORNES

À éviter à moins d'être un forcado portugais. Si vous voulez à tout prix prendre l'animal, prenez le par surprise et par la queue. Un coup de patte vaut mieux qu'un coup de corne.
En réalité, le taureau est fait pour être évité. Quand il est évité de façon artistique, on dit « toréé ». Dans les abattoirs, il est pris par traîtrise, conduit dans le couloir de la mort sans pouvoir se défendre, et tué au pistolet pneumatique. Il n'est qu'un numéro qui ne vaut que son poids en viande. Dans une arène, il a un nom, une origine, il peut se défendre et meurt au combat. Si sa bravoure est exceptionnelle, il peut même être gracié et retrouver les plaines d'Andalousie ou d'Estrémadure. Les anti-corrida ne comprennent pas l'amour du taureau qu'ont les « ganaderos », les « toreros » et les « aficionados ». Sans corridas, le « toro bravo » n'aurait plus sa raison d'être et on n'en verrait que quelques exemplaires déprimés dans des parcs animaliers, accompagnés d'une paire de zébus ou de bisons d'Europe. Laissons-les donc vivre en liberté (surveillée) et mourir dignement.

CHAT ÉCHAUDÉ CRAINT L’EAU FROIDE

En réalité, tous les chats craignent l’eau, qu’elle soit froide, tiède ou chaude. Ils savent qu’ils ont échappé par miracle à la noyade dans une bassine à laquelle sont condamnés la plupart de leurs frères et sœurs à la naissance. Donc, dispensez-vous de les ébouillanter pour vérifier qu’ils craignent aussi l’eau froide. La réponse est connue d’avance. A choisir, faites l’expérience avec un homard, un tourteau ou une langouste. Ce sont des animaux qui ne crient pas au contact de l’eau bouillante et de plus, ils ne craignent pas non plus l’eau froide puisqu’ils en sortent. Et puis il faut reconnaître qu’avec un peu de mayonnaise, ils remplacent avantageusement le chat dans une assiette.

ABREUVER QUELQU’UN DE COMPLIMENTS

Activité propre des pots de départ à la retraite. Après avoir bu quelques verres d’apéritif, le directeur ou chef d’entreprise abreuve de compliments le futur retraité en faisant son éloge funèbre de travailleur salarié. Un verre dans la main gauche et une feuille un peu froissée dans la droite, il retrace le parcours du combattant du partant qui sait ce qui l’attend dans les mois à venir : revenus moindres, sentiment d’être inutile et en marge de la société, problèmes de santé liés à l’oisiveté, devoir supporter son conjoint beaucoup plus d’heures par jour et regarder « Des Chiffres et des Lettres » à la télévision pour constater la baisse progressive de ses capacités intellectuelles. A son tour, il remerciera son directeur ou chef d’entreprise, abreuvant d’éloges ses anciens collègues qui viennent de lui remettre un bon d’achat correspondant au tiers du prix du voyage en Corse qu’il pense faire en septembre pour oublier que d’habitude à cette même époque il reprend le travail.
Une fois les discours terminés, tous les présents continueront à s’abreuver d’apéritif anisé, de vin doux et de compliments avant de prendre le volant. Pour la Sécurité Routière, il vaudrait mieux remplacer cette formule par « abréger quelqu’un de compliments ».

LES ABSENTS ONT TOUJOURS TORT

Affirmation absurde. Demandez ce qu’ils en pensent à ceux qui n’avaient pas pris à temps leur billet pour assister à un certain concert au Bataclan. Ou à ceux qui au dernier moment ont préféré partir en vacances à Tahiti plutôt qu’à Mexico sous les secousses sismiques, ou en Martinique balayée par un cyclone.
En réalité, les absents ont parfois raison. Mais ils doivent cependant éviter que leur absence soit remarquée, surtout sur leur lieu de travail. Car trop d’ absences tuent l’absence et la transforment en présence indésirable, donc en absence définitive.


Absence de travail, de revenus, d’amis, d’avenir. Il faut donc trouver le juste milieu. Les portugais ont adopté la bonne formule : il se complaisent dans un sentiment qu’ils appellent la "saudade" et dont la définition serait  "la présence de l’absence".

                                                                             François Lassabe

sábado, 23 de diciembre de 2017

viernes, 22 de diciembre de 2017

miércoles, 20 de diciembre de 2017

LA BANANE DU BEARN

         LA BANANE DU BEARN
               (Banana deu Biarn)

Dans le but de privilégier les circuits courts, de diminuer la trace carbone de nos aliments, et de permettre aux béarnais de manger autre chose que de la garbure et du confit, ce fruit autrefois exotique est aujourd’hui cultivé par nos agriculteurs dans des conditions climatiques idéales (serres chauffées à 35° au gaz de Lacq, humidité de l’air à 80%).

 Le réchauffement climatique aidant, cette banane pourra dans l’avenir être cultivée en plein air et enrichir la gastronomie locale. Quelques recettes ont déjà été envisagées par nos grands chefs gascons : « sourire de banane à la langue de bœuf », banane confite aux cèpes, « Joaneta Banana » (banane flambée à l’Armagnac), pastis à la banane, « Banana Slip » (banane pelée accompagnée de deux boules de glace à la fraise, le tout inséré dans un mini slip en nougatine).

Dans les bonnes années, en cas de production excédentaire, cette banane au caractère bien trempé (par nos pluies abondantes) pourra être exportée dans des contrées déficitaires et capables de se l'offrir : Canada, États-Unis, Suède, Norvège, Suisse, et même Alsace !

Cette nouvelle production fera–t–elle de la concurrence déloyale aux bananes française de Martinique et de Guadeloupe ? Que nenni ! Des AMAP seront créées aux Antilles afin que la production locale soit consommée sur place. Toujours dans un souci de préserver notre planète.

Quant aux bananes équatoriennes ou africaines, elles iront se vendre ailleurs car on ne peut pas à la fois être écologiste et tiers-mondiste. A un moment donné, il faut choisir !

Dans un prochain article, je vous présenterai « les olives de la Vallée d’Ossau ».

                                                                    Bon appétit !
                                                                                               Francés Lassabe












lunes, 18 de diciembre de 2017

BRÉSIL: Solta A Mandinga


André Sampaio est un guitariste et chanteur de Rio de Janeiro qui travaille avec des collectifs de musique africaine pour revenir aux racines de la musique brésilienne, en particulier de la samba.

jueves, 14 de diciembre de 2017

martes, 12 de diciembre de 2017

Flamenco de ida y vuelta, documental


Guajira, colombiana, vidalita, milonga, rumba, tangos, tanguillos ... Des "palos" flamencos résultant de la colonisation et des flux migratoires entre l'Amérique latine et l'Espagne.

domingo, 10 de diciembre de 2017

CASTILLA Y LEÓN: Jorge Arribas. El Barco de Martín


Transformer des objets du quotidien en instruments de musique et faire rêver les enfants, c'est tout le talent du musicien de Aranda de Duero Jorge Arribas.

sábado, 9 de diciembre de 2017

MEXIQUE: MORTUM SURFERS - PLAYA DEL CRIMEN


Ils ont transformé la grande station balnéaire "Playa del Carmen" en Playa del Crimen.
Avec leurs masques de Lucha Libre et leur musique surf mortelle, ces musiciens de sud de la capitale ne seront peut-être pas les bienvenus dans le Yucatán.

jueves, 7 de diciembre de 2017

ARGENTINE: La Ciudad Liberada - Fito Páez Plaza San Martín 23-11-2017


Certains pensaient qu'il avait tout dit et qu'il était sur le déclin. Mais ce grand auteur-compositeur- interprète argentin revient, plus combatif que jamais.

miércoles, 6 de diciembre de 2017

GALICE: Ialma - Maneo En Bruxelas (TV GALICIA Luar 24-03-2017)


Ces filles d'émigrés galiciens en Belgique ont conquis leur terre d'origine par leur talent et leur volonté de cultiver leurs racines, de parler leur langue maternelle.

lunes, 4 de diciembre de 2017

PEGUESSAS: THE SILVER COAST by Francés Lassabe

THE SILVER COAST
(Land’s Country, France, United States of Europe)
anciennement La Côte d’Argent

Hoss’ Gore, 2050

My name is Ray Newhouse. My grandfather was a gascon indian called Raymond Cazenave (Ramon Casanava in native langage). My job is the surf. I’m coach in the Central Beach. And I love that.

 Ah, mais vous parlez français ? O.K. ! Ici, on a tellement perdu l’habitude ! Ah ! Vous venez de Belgique pour découvrir les traditions locales?! D’accord !

Bon, vous avez raté la fête la plus importante de l’année, la grande braderie Quiksilver Billabong Oxbow Rip Curl de Soorts. Mais en été, heureusement pour vous, il y en a d’autres ! : le championnat du monde professionnel de Cesta Punta, avec les meilleurs joueurs locaux et des environs, les matchs amicaux de rugby avec les meilleurs joueurs tonguiens et fidjiens, les cowfighting (courses de vaches qui s’en tamponnent pour touristes vaches à lait). Je vous déconseille cependant ce spectacle qui est très violent : les spectateurs doivent porter un casque car ils sont souvent attaqués par les anti-taurins qui leur lancent des pignes de pin. Des échassiers comme à Namur ? Non, il n’y en a plus sur la côte, c’est incompatible avec le surf! Les assurances et les clubs interdisent de pratiquer cette activité primitive. En plus, ici, le béret est mal vu, il faut porter une casquette avec une visière, de préférence en arrière la visière, ça fait plus australien. Sinon, vous avez le rassemblement de Harley Davidson, mais malheureusement sans Brigitte Bardot, ou Latinossegor avec les meilleurs groupes de salsa de Paris. Sans oublier le salon du livre du casino, avec la signature du premier et dernier roman des ex-présentateurs et présentatrices du journal télévisé !

Que peut-on manger de typique ? Le plat le plus courant, c’est les moules -frites que l’on mange dans une assiette. Non, ce n’est pas comme en Belgique ! Ici pas de cornet, on veut éviter que des français mal intentionnés vous demandent l’heure ! Les huîtres ? Non, c’est fini. Depuis que les végétariens sont rentrés au gouvernement, la loi nous interdit de manger des animaux vivants. On les exporte chez ces sauvages d’espagnols qui ont encore le droit de les avaler. Le foie-gras ? Mais vous êtes en retard de 30 ans ! De nos jours, les canards mangent quand ils veulent et ce qu’ils veulent, et beaucoup se sont mis au régime. Place au bien-être animal ! Si vous voulez du foie gras, allez en vacances en Hongrie ou en Bulgarie !

Vous vous intéressez à la toponymie locale ? Je vous conseille d’aller au Musée de Capbreton. Ils vous expliqueront comment des marins bretons égarés se sont fracassés contre l’estacade napoléonienne et l’ont prise pour un cap. Et ils connaissent aussi les origines britanniques des villes voisines : Hossegor vient de Horse Guard, la célèbre garde montée de Sa Majesté ; Soustons vient de South Town, la ville du Sud pour les anglais et Tosse du verbe to toss (faire sauter les crêpes avant d’ aller les vendre en bord de plage). Par contre, Dax tire son nom de curistes allemands fortunés qui consultaient à longueur de journée l’indice boursier de Francfort pour savoir combien de bains de boue et de saucisses ils allaient pouvoir se payer avant de rentrer au pays.

Vous n’êtes pas convaincus ? Vous voulez en savoir davantage sur nos indigènes ?
A vos risques et périls, vous pouvez essayer de pénétrer dans la réserve créée par le Conseil Régional de New Aquitaine pour que des anthropologues puissent étudier les derniers survivants d’une civilisation condamnée : la Shalòssa. Vous entendrez des hurlements telluriques qui vous feront frissonner comme : « Mes Diu vivant !, Açò qu’ei quauquarren !, Aqueth hilh de puta !, N’as pas acabat de har lo pèc ? », et j’en passe. Vous y verrez aussi quelques poulets élevés en liberté (surveillée) et des plantes dont les grains servent, paraît-il, à faire les pop-corn que vous mangez au cinéma. Aucun vaccin n’est obligatoire pour passer une journée dans cette réserve mais il est déconseillé de s’y attarder car vous risquez de ne plus jamais en sortir !
                                                                                                Francés Lassabe



sábado, 2 de diciembre de 2017

EL SALVADOR: Anastasio y los del Monte - American Children


Ce groupe de reggae fondé en 2002 et aujourd'hui disparu a un nom qui fait référence au héros national salvadorien Anastasio Aquino, leader du soulèvement armé des communautés indigènes de la région para-centrale du Salvador en 1833.